Faut-il encore acheter une voiture avec un moteur thermique ?

Faut-il encore acheter une voiture avec un moteur thermique ?

La voiture électrique ou hybride séduit de plus en plus les automobilistes au détriment des voitures à moteur thermique. Mais le modèle électrique reste onéreux et la majorité des automobiles utilisent encore la voiture avec un moteur thermique.

Toutefois, dès 2035, il ne sera peut-être plus possible de se procurer une voiture neuve roulant à l’essence ou au diesel. Par conséquent, il est nécessaire de se demander s’il est encore pertinent d’acheter une voiture avec un moteur thermique.

La possibilité de se procurer un véhicule à moteur thermique avant 2035

On peut affirmer certainement que le véhicule à moteur thermique connaît ses derniers jours. Mais en attendant que l’interdiction de l’UE prenne effet d’ici 2035, il sera toujours possible d’acheter une voiture neuve diesel ou à essence. En effet, nous disposons encore de plus d’une dizaine d’années avant que la résolution de l’UE soit mise en application. Ainsi, les constructeurs et concessionnaires auto pourront toujours produire et vendre des voitures avec des moteurs thermiques.

On peut donc espérer que la vente des voitures à moteur thermique se poursuivra et que vous pourrez vous en procurer une avant 2035. C’est le cas par exemple si vous voulez vous procurer une voiture pour aller en vacances en famille ou entre amis. Une voiture à moteur thermique est recommandée pour cet usage. Toutefois, pour circuler en ville ou effectuer des trajets relativement courts, une voiture hybride ou un modèle électrique sera recommandé.

De plus, d’après de nombreux experts, il sera toujours possible de se procurer une voiture thermique après 2035. La technologie et le parc automobile actuel ne favorisent pas un monde entièrement électrique à partir de l’échéance de l’UE. Cela devrait donc pendre encore plusieurs décennies avant que chaque automobiliste ne puisse se procurer une voiture 100 % électrique.

Notons que 90 % des véhicules en circulation en France possèdent un moteur thermique. Le reste représente les véhicules électriques et hybrides qui tardent encore à envahir le marché de l’automobile. Cela est dû en partie aux prix exorbitants de ces véhicules neufs comme en occasion et aussi au fait que le réseau de charges est encore précaire.

L’interdiction de se procurer une voiture neuve à partir de 2035

D’ici 2035, on peut espérer que l’électrification automobile se démocratisera et que le réseau de recharges va exponentiellement s’agrandir. Dans ces conditions, il est certain que l’interdiction de l’UE sera effective et obligatoire pour tous les automobilistes. Les véhicules neufs fonctionnant au pétrole seront indisponibles à l’achat.

Cela vaudra aussi pour les véhicules d’occasion fonctionnant avec un moteur thermique. Autrement dit, si vous achetez votre voiture essence ou diesel aujourd’hui, vous ne pourrez pas la revendre en occasion à partir de 2035.

Cette interdiction concernera également les voitures hybrides, car elles ont recours partiellement à l’essence et au diesel. De fait, ces voitures roulent avec un moteur thermique, mais elles possèdent une batterie.

Quelles solutions abordables pour les automobilistes

Évidemment, la voiture électrique sera la star du futur et on peut envisager qu’elle représentera un plus grand pourcentage du parc automobile après 2035. Toutefois, de nos jours, il est encore difficile de s’en procurer compte tenu de son prix et aussi de l’insuffisance des bornes de recharge. Les constructeurs disposent donc d’une décennie pour proposer des véhicules 100 % électriques à la fois performants et accessibles à tous.

Cependant, si l’objectif est de réduire de zéro les émissions de CO2, il faut peut-être donner une dernière chance au moteur thermique. En effet, même avec les subventions disponibles, se procurer une voiture électrique reste cher. Dès lors, il faut envisager l’éventualité de recourir aux biocarburants conventionnels ou avancés. Issus des plantes et de la biomasse, les biocarburants représentent une alternative pour la réduction de la pollution automobile.

Grâce à ces biocarburants, on peut donc imaginer la survie du moteur thermique. Celui-ci pourrait continuer à équiper nos véhicules et à respecter la loi sur l’environnement.

Notons aussi que sacrifier complètement le moteur thermique représenterait un manque considérable à gagner pour les États.